Vieille Malle – Traitement du bois

This entry is part 2 of 2 in the series Vieille Malle

L'intérieur de la malleMaintenant que la malle est propre à l’extérieur, il faut aussi décaper l’intérieur. Le papier semble plutôt facile à enlever, mais en fait je vais mettre plus de temps à le retirer que ce que j’avais prévu. Plusieurs couches se superposent et le bois à l’intérieur n’est pas poncé ce qui rend la tâche encore plus difficile. J’ai aussi retiré toutes les baguettes à l’intérieur pour les remplacer plus tard.

Il a aussi fallu remplacer les baguettes se situant sous la malle car elles étaient totalement usées. Ces baguettes sont là pour protéger la malle des frottements. Seul souci , les bords de la malle sont usés et j’opte donc pour des baguettes d’angle qu’il faudra peindre car elle sont en pin (on les aperçoit sur la photo du bas). Je remplace les clous disparus et j’essaie tant bien que mal d’aplanir les ferrures qui ont gondolé.

En ponçant le métal et les renforts en bois, j’ai eu la bonne surprise de voir apparaitre des clous en laiton. J’hésite donc à repeindre le métal. Cela sera obligatoire pour les renforts en bois, car il sont abimés. Pour le bois j’ai opté pour une patine à l’ancienne composée de résine et de gomme (de marque libéron). J’ai bien sur traité le bois en amont.

Dessus de la malleJe tiens à conseiller au passage le livre « Restauration des malles de voyages » de chez Eyrolles qui est très bien fait et qui donne pas mal de conseils.

Il reste donc les renforts à peindre, le bois à lustrer au besoin; et j’attaquerais l’intérieur.

Vieille Malle – Décapage

This entry is part 1 of 2 in the series Vieille Malle

Ayant récupéré une vieille malle, on s’est demandé avec ma femme ce qu’en faire. Celle-ci ne payait pas de mine et semblait plutôt en sale état. Soit elle finissait sa vie au grenier à servir de dépotoir, soit on la restaurait et on pouvait s’en servir comme élément de décoration. Il faut bien admettre qu’en voyant la malle il est difficile de s’imaginer ce que cela peut donner.

Vu que le revêtement de celle-ci était très abimé, j’ai décidé de le retirer. Que ce soit la toile du couvercle ou le carton simili cuir de la caisse. La toile l’est arrachée très facilement et je n’ai eu qu’a frotter un peu pour retirer la colle.

Pour la caisse, ça a été plus long. Pour retirer le carton a fallu beaucoup d’huile de coude, une spatule et pas mal d’eau. Après le décapage, la malle avait une tout autre allure et la perspective d’en faire un élément de décoration était déjà plus franche.

Muni d’une perceuse et d’une brosse métallique à la place du forêt, j’ai brossé l’ensemble des ferrures pour en retirer la peinture noire. Le métal était légèrement oxydé, mais rien qui ne soit ratrappable.